Ces choses bizarres chez moi

bizarre

Hello ! Ça vous dit d’en apprendre un peu plus sur moi ? Et si je vous parlais de mes bizarreries, mes pètes au casque, les trucs qui me caractérisent ? 

 

Pendant très longtemps, je n’aimais pas les frites. Je n’aime pas la glace, non plus. Je suis plus une mangeuse compulsive de pain que de toutes ces choses dont les enfants raffolent. 

Je suis salé. Dans le sens où lorsque j’ai faim, je pourrais manger n’importe quoi, pourvu que ce soit salé. Je ne suis pas dessert, gâteaux et compagnie mais je me damnerais pour un chili con carne ou une bonne tartiflette.

Je m’énerve toute seule. Parfois je suis énervée, agacée, irritée, pour rien. Si on me demande, je dirais que je ne sais pas pourquoi. Ce qui a le don de m’énerver encore plus. J’ai envie de crier, de taper du pied jusqu’à ce que je m’énerve un bon coup et que ça passe. Et en règle général, je finis par pleurer.

Je n’aime pas manger ce que je prépare. Souvent, je ne trouve pas bon ce que je prépare à manger. Sucré ou salé, je n’aime pas. C’est parfois assez frustrant parce qu’à la base, ça avait l’air bon. 

Mon groupe de musique préféré est islandais. Sigur Ros ou la perfection musicale. Leurs sons me font voyager, me calment, me plongent dans un je ne sais quoi qui me plait, qui me rend heureuse. 

J’ai peur de beaucoup de choses. Je suis émétophobe. J’ai la phobie du vomi et de vomir. D’ailleurs, je dis plutôt « momir ». J’ai peur des profondeurs, de me baigner dans la mer, de casser des choses auxquelles je tiens, de faire tomber des trucs dans l’eau… Ah et j’ai peur des petites bestioles aussi.

J’ai tout le temps faim. Matin, midi, après-midi, soir, soirée, nuit. Tout le temps. Je ne pense pas que ce soit de la faim, finalement… Plutôt de la gourmandise, de la non-volonté. Ma faiblesse contre la bouffe.

Je suis une bordélique non-assumée. Je n’aime pas le bordel, mais je ne peux pas m’empêcher de le faire. 

J’ai toujours une motivation extrême à réviser, jusqu’à ce qu’on arrive à l’approche des examens. Je révise toujours au dernier moment. 

J’aime la nuit. Je suis une fille de la nuit. Depuis toujours, j’adore la nuit. L’ambiance qu’elle donne aux maisons, aux rues, aux gens. C’est comme si la nuit, tout était permis. Comme si la nuit était hors du temps, hors de la vie et du train-train quotidien. J’adore être dans la voiture la nuit, rentrer chez moi quand il fait nuit, me lever le matin quand il fait nuit. Pour moi, c’est synonyme de chaleur, aussi étonnant que cela puisse paraître. 

J’aime l’hiver. C’est ma saison préférée avec l’automne. J’aime le froid et ses habits. J’aime la neige, le givre et tout ce qui a trait à l’hiver. Boire un chocolat devant un film. Mettre des collants bien chaud et un joli bonnet. Sentir l’air frais sur mon bout du nez. Rentrer chez soi bien au chaud. J’aime le calme que me prodigue les flocons qui tombent. C’est toujours avec une immense joie que j’accueille les tous premiers de la saison. Si je le pouvais, je me marierais avec l’hiver. 

J’aime les pays où il fait froid. Le Nord de la France, les pays nordiques, le Canada… Tous ces lieux m’attirent. J’ai passé une grande partie de mon enfance dans le nord de la France et c’est pour moi les deux meilleurs départements français. La cuisine, ces gens chaleureux, ces restaurants où il fleure bon la joie de vivre, la maison de ma mamie, de mon autre mamie… Ces plages de sable gris ou de galets, ce vent vivifiant… Et l’Islande, la Norvège, la Suède… Je rêve de passer la période de Noël dans un de ces pays. A bien y regarder, ces trois dernières bizarreries sont étroitement liées, non ?

 

J’espère que vous ne vous serez pas enfuis en courant et que vous m’aimerez toujours. Je vous assure, je me soigne. Un peu. 

Et vous, quelles sont vos bizarreries ?

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Mistigri, mon chat d’amour

mistigri

Hello tout le monde. Aujourd’hui je viens vers vous pour mon tout premier billet humeur, un vrai, cette fois-ci. Ce n’est pas avec le sourire que je vous écris cet article. Aujourd’hui, j’en ai gros sur le cœur. Je partage avec vous mon bobo, ma peine. Aujourd’hui, je mesure l’ampleur que peut avoir l’amour que je porte envers les animaux, en particulier mon chat. Mistigri. Mimi. Mon seul animal de compagnie. Je vous assure que ça n’est pas une blague. Pour vous expliquer la situation, j’ai quitté ma maison familiale en septembre 2014 pour venir faire mes études à Dijon. Je ne voyais pas ça comme un départ douloureux. Ça m’embêtait de devoir quitter ma chambre, mon cocon, mais également mon chat. Mon bébé. Je savais qu’il allait me manquer. Mais la maison dans laquelle je suis arrivée en septembre accueillait déjà un chat. Je ne le connaissais pas. J’ai appris à connaître cette petite boule de poil qui était au départ un peu craintive mais qui s’est révélé être un véritable puits d’amour. De cette manière là, je vous avoue avoir comblé le vide que m’avait laissé le fait de quitter mon chat à moi. J’avais un petit être à chérir, à prendre dans mes bras, à câliner. Mais j’ai décidé de déménager en février. Je ne me plaisais plus dans cette maison, en dépit de ce petit matou adorable.

Voilà, aujourd’hui, je me rends compte que je ne suis pas faite pour vivre sans animal de compagnie, sans mon mimi. Mon petit cœur de beurre. Penser à ses petits coups de tête qu’il me faisait quand il voulait des câlins, l’eau qui sortait de son petit museau lorsqu’il était content et ses pattes qui « pétrissaient » mon ventre ou encore sa manière de s’allonger sur moi quand je regarde la télévision me fend le cœur. Mon chat me manque. Son amour me manque. Sa façon bien à lui de me dire qu’il m’aime. Les chats sont avares en sentiment. Le mien l’est encore plus. Il n’aime pas qu’on le prenne dans ses bras et il n’aime pas non plus qu’on l’embête en dehors de la maison. Cependant, lorsqu’un chat vous donne de l’amour, il le fait vraiment. Me savoir loin de lui m’angoisse terriblement. Mon petit cœur est assez âgé, presque 14 ans. J’ai tellement peur qu’il parte sans me dire au revoir. J’ai peur de le savoir parti pour de bon, en ayant passé une année entière dans une autre maison que la sienne. Chaque fois que je rentre chez moi, je profite de chaque instant, de chaque coup de tête, de chaque regard qu’il m’adresse lorsqu’il a faim. L’amour d’un animal est quelque chose de vraiment formidable. Quelque chose de magique. L’amour d’un chat est singulier. Ça n’est pas comme celui d’un chien, c’est sûr. C’est différent. C’est tout aussi fusionnel, tout en étant plus timide. 

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Je ne peux que vous conseiller d’aimer vos animaux de tout votre cœur, ils vous le rendront.

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